Les anomalies météorologiques et les phénomènes extrêmes remettent constamment en question les résultats des rapports de performance réguliers concernant les installations photovoltaïques à travers le monde. Cet été, des incendies de forêt et des vagues de chaleur touchent de vastes régions d'Europe. À cela s'ajoute une éclipse totale de Soleil, qui devrait avoir lieu dans quelques jours à peine et qui mérite également toute notre attention.
La plupart des projets photovoltaïques s'appuient sur une seule valeur P50 pour représenter le rendement énergétique annuel prévu. Or, un seul chiffre ne suffit pas à rendre compte de la situation dans son ensemble et ne permet certainement pas de cerner l'éventail des résultats auxquels votre projet pourrait être confronté.
Regardez ce webinaire pour découvrir comment Solargis calcule l’incertitude liée au rendement photovoltaïque en s’appuyant sur des données solaires et météorologiques de référence, des approches de modélisation éprouvées et une méthodologie transparente.
Chaque projet solaire photovoltaïque commence généralement par un chiffre simple : le rendement photovoltaïque annuel escompté. À première vue, ce chiffre semble clair et précis. En réalité, il est toujours accompagné d'une incertitude. La manière dont l'équipe de projet gère cette incertitude est très importante. Elle influence la conception technique, les attentes des investisseurs et le financement bancaire, souvent d'une manière qui n'apparaît que tardivement dans le cycle de vie du projet.
L'un des résultats les plus importants des simulations PV est l'estimation du rendement énergétique annuel P50. Souvent appelée "meilleure estimation", la valeur P50 représente le rendement énergétique annuel qui a une probabilité de 50 % d'être dépassé (avec une probabilité égale de 50 % que le rendement réel soit inférieur à cette valeur).
Cependant, se fier uniquement à la valeur P50 peut s'avérer trop optimiste pour les parties prenantes du projet. Pour y remédier, d'autres estimations de rendement basées sur les probabilités sont couramment utilisées, par exemple la valeur P90, qui indique le rendement énergétique susceptible d'être dépassé dans 90 % des cas.
Dans le contexte de la simulation du rendement photovoltaïque, l'incertitude aide les utilisateurs à comprendre les écarts potentiels dans les résultats produits par le logiciel qu'ils utilisent. La compréhension de ces écarts joue un rôle clé dans la sélection de la conception optimale d'une centrale électrique et dans l'évaluation des risques financiers et du retour sur investissement.
Tous les acteurs de l'industrie solaire doivent, à un moment ou à un autre, simuler la conception de leurs centrales électriques et leurs plans financiers. Jusqu'à récemment, il était courant de le faire en se basant sur des conditions sommaires fournies par des produits de données tels que les années météorologiques types. Cependant, il est recommandé d'effectuer des simulations énergétiques en utilisant des conditions plus réalistes décrites par des séries temporelles pluriannuelles de données afin de réduire les risques liés au projet et d'évaluer tous les scénarios.
La modélisation de l'irradiation solaire consiste à calculer la quantité de lumière solaire qui atteint la surface de la Terre. Lors des éclipses, la lune obstrue le rayonnement solaire, ce qui entraîne une réduction temporaire de l'irradiance.
Dans cet article, nous expliquons comment Solargis a amélioré la précision des données de température de l'air que nous fournissons ainsi que d'autres paramètres affectant les simulations d'énergie solaire.
L'étude résume les résultats de la comparaison des données fournies par divers fournisseurs institutionnels ou commerciaux de modèles d'irradiation solaire avec les mesures au sol recueillies sur 129 sites répartis dans le monde entier. Elle aide les développeurs solaires à naviguer dans toutes les bases de données disponibles.
Un nombre croissant de développeurs, d'opérateurs et de propriétaires de centrales solaires photovoltaïques ont besoin de données à haute fréquence (1 minute) pour apporter des améliorations qualitatives tout au long du cycle de vie d'un projet solaire.
En raison de l'impact de l'albédo de surface dans les calculs de rendement photovoltaïque (surtout lorsqu'il s'agit de modules bifaciaux), nous avons constaté un intérêt croissant pour ce paramètre. Voici les questions les plus fréquentes que nous recevons (avec les réponses correspondantes) :
De mauvaises données à l'entrée sont synonymes de mauvaises données à la sortie. Cette phrase bien connue est très pertinente dans le contexte de la conception technique et de la simulation énergétique des centrales photovoltaïques (PV). La plupart des entreprises solaires l'ont compris et évaluent soigneusement l'incertitude des données relatives aux ressources solaires utilisées à des fins de faisabilité ...